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Bill Fernandez et son voisin Steve Wozniak montent leur premier ordinateur dans le garage de Bill, à partir de pièces jetées par des entreprises locales. Ils lui donnent le nom de « Cream Soda Computer », qui tire son nom du Cragmont cream soda qu'ils boivent lors du montage.
C'est à cette même époque que Bill présente son ami et camarade de classe, Steve Jobs, à Steve Wozniak. En 1972, les deux Steve se lancent dans leur premier projet commercial, la « Blue Box », réalisée par Wozniak à partir d'informations publiées dans le numéro d’octobre 1971 du magazine Esquire. Vendue par Jobs en porte-à-porte pour 150 US$, elle permet de téléphoner gratuitement depuis le réseau de l'opérateur AT&T.
Lors d'une démonstration, Wozniak appelle le Vatican en se faisant passer pour le secrétaire d'État Henry Kissinger, souhaitant parler au Pape Paul VI, malheureusement en train de dormir. Jobs et Wozniak mettent fin à la production de Blue Blox après en avoir vendu environ 200 pièces.
La Bluebox En février 1973, Steve Wozniak est embauché par Hewlett-Packard dans le département des produits avancés, qui produit des calculatrices, où il est rapidement rejoint par Bill Fernandez. Il tente alors de rejoindre la division ordinateur de HP, en vain. De son côté, Steve Jobs ne passe qu’un semestre au Reed College, à Portland dans l'Oregon, et le quitte pour se faire embaucher par Atari pour développer des jeux vidéo, tâche dans laquelle il est aidé par son ami Wozniak.
En 1975, Jobs et Wozniak participent aux rencontres du Homebrew Computer Club, où les amateurs d'informatique viennent échanger leurs idées concernant les machines de l'époque, telles que l'Altair 8800. Les microprocesseurs les plus en vogue à l'époque, l'Intel 8080 ou le Motorola 6800, sont trop onéreux pour Wozniak ; il se tourne alors vers le MOS Technology 6502 qu'il découvre en septembre 1975 à la Wescon à San Francisco et qui ne coûte que 20 US$.
Il écrit alors un interpréteur BASIC, qu'il teste d'abord sur une machine HP émulant le 6502 avant de se lancer dans la conception d'un ordinateur, qui contrairement à l'Altair 8800, utilise un clavier QWERTY et peut être connecté à un téléviseur. En mars 1976, une fois la machine fonctionnelle, il la présente au Homebrew Computer Club. Jobs, entrevoyant le potentiel commercial de la machine, tente de convaincre Wozniak d’en produire des circuits et les vendre. Wozniak n'ayant pas l'ambition de fonder une société qui vendrait des ordinateurs personnels à des amateurs, Jobs se tourne vers son employeur de l'époque, HP, qui n'y voit pas non plus d'intérêt.
Les deux Steve tentent également sans succès de convaincre Atari, l'employeur de Jobs. Rejetés par leurs deux employeurs, ils décident de faire cavalier seul sous l'impulsion de Jobs. Pour financer la production du circuit imprimé original de l'ordinateur, Jobs vend sa Volkswagen Combi rouge et blanc pour 1 500 US$ et Wozniak sa calculatrice HP-65 pour 250 $. Logo Apple
Le nom de leur future entreprise, Apple Computer, est selon Steve Wozniak, une idée de Steve Jobs. L'origine de l'inspiration de Jobs reste cependant inconnue, bien qu'il ait été suggéré par exemple un lien avec Apple Corps (maison de disques des Beatles), ou avec le fait qu'il ait travaillé dans des vergers ou même qu'il ait voulu voir apparaître la firme avant Atari dans l'annuaire. Le nom de la firme est à l'origine par la suite de plusieurs procès opposant Apple Corps à la firme californienne. Pensant qu'une troisième personne serait utile et pourrait agir comme arbitre en cas de désaccord entre eux, les deux Steve cherchent du côté de leurs employeurs respectifs. Ils trouveront cette personne du côté d'Atari en la personne de Ronald Wayne (41 ans).
Bien que de 20 ans son aîné, il réussit à bien s'entendre avec Steve Jobs. Le 1er avril 1976, Steve Jobs, Steve Wozniak et Gerald Wayne signent un contrat de partenariat. Peu confiant en l'avenir d'Apple, Wayne garde tout de même son emploi chez Atari, travaillant de nuit pour Apple à écrire des documentations ; il crée également le premier logo d'Apple représentant Isaac Newton appuyé contre un arbre. En bordure du dessin se trouve un segment du poème Prelude de William Wordsworth : « Newton… A mind forever voyaging through strange seas of thought… alone » (Newton… Un esprit voyageant pour toujours de par les mers étranges de la pensée… seul). Une fois les premiers circuits imprimés prêts, Jobs part à la quête de clients.
Lors d'une rencontre au Homebrew Computer Club, il fait une démonstration de l'Apple Computernote 2 à Paul Terrel qui gère le Byte Shop, l'un des premiers revendeurs d'ordinateurs personnels, ouvert en décembre 1975. Celui-ci accepte d'acheter 50 ordinateurs au prix total de 25 000 US$ (soit 500 US$ pièce), payable à la livraison, et à la condition que les ordinateurs soient livrés entièrement assemblés. Le trio avait cependant initialement prévu de produire des circuits imprimés nus pour 25 US$ et de les revendre 50 US$. N'ayant pas les ressources nécessaires pour produire les 50 machines assemblées, Jobs demande un prêt qu'il obtient le 6 avril, 5 000 US$ pour trois mois, puis convainc ses fournisseurs d'accorder un crédit de 30 jours sur 15 000 US$ de pièces.

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